« Celui qui veut restaurer le communisme n’a pas de tête. Celui qui ne le regrette pas n’a pas de cœur. »

Vladimir Poutine

L’Union européenne, cherche à se faire reconnaître commun nouveau type de puissance, plus civile que militaire, plus coopératrice que coercitive. Des lors comment définir la singularité de la puissance européenne ? Démultiplicateur de puissance ou sortie de l’histoire.

 

  • Les années 1990, une décennie perdue.
    • Une situation intérieure dramatique. La mise en place de la thérapie de choc désorganise de l’appareil de production. Il est approprié par les oligarques : Berëzovski, Baranovitchi). Volonté de fonder un régime libéral. La désintégration de l’État augmente les velléités d’indépendance :  EX : 1re Guerre de Tchétchénie (1994), Humiliation de l’armée russe en 1996 qui se retire.
    • Une politique étrangère entre suivisme et impuissance : Andrey Kozyrev (pro-occidentale), ministre des affaires étrangère à veut recentrer la Russie dans le camp atlantique. MAIS Dégradation des relations avec l’OTAN : politique d’extension à l’Est agressive ET Rupture avec l’arrivée de Ievguini Prikamkov (1996) : concept de multi-polarité.  Mais rééquilibrage inefficient : Crise du Kosovo (1999) = humiliation : L’OTAN intervient dans un pays orthodoxe, départ forcé de l’armée serbe. La CEI ne peut contenir les amis de la Russie/Émergence du GUAM : pays apparentant à l’URSS pro occidentaux.
  • Restauration poutinienne En 1999 Eltsine nomme poutine comme Premier Ministre pour lutter contre les tchétchènes. C’est une victoire de l’armée Russe qui remporte la deuxième guerre de Tchétchénie. Devient Président, stoppe le chao. Entreprise de redressement : (1) remise en ordre intérieure, (2) retour à la prospérité, (3) redressement du pouvoir.

 

  • La remise en ordre interne Cherche à raffermir la cohésion sur une base identitaire et nationaliste, pacifier la société russe corrompue et criminalité. Rétablissement de la verticalité du pouvoir : prédominance du centre sur les régions, élimination des oligarques, réorganisation du système politique au profit de Russie unie. Reforme du territoire : rationalisation administrative, nomination des gouverneurs (2004)

 

  • Le retour à la prospérité Tentative de rétablir la prospérité en s’appuyant sur les ressources minérales et énergétique du pays, socle du développement de l’industrie Prise de contrôle des secteurs des ressources naturelles en deux temps : mise au pas et élimination des oligarques, contrôle du Kremlin sur le secteur Gazier. Reconquête du secteur pétrolier brutale : Youkos absorbée par Rosneft, monopole d’état sur les oléoducs (Transneft) Ces réformes fournissent la base du redressement économique de la Russie.  Constitution de fonds souverains pendant la hausse des cours Amélioration du niveau de vie : émergence d’une classe moyenne sur le modèle occidental.

 

  • Russia is back ? Volonté de promouvoir une approche multipolaire (rapprochement avec l’Asie, Amérique du sud, moyen-orientales). Elle favorise ainsi le soft balancing : BRICS, OCS. Union avec Pékin sur la question de l’Eurasie : routes de la soie. La Russie s’affirme comme un pays du Nord. Elle veut traiter d’égal à égal avec l’américain.  L’Affaire libyenne : les occidentaux outrepassent leur mandat. Les russes prônent la non-ingérence. Elle entend faire prévaloir ses intérêts sur son étranger proche : sphère d’influence prrivilégiée : CEI, Eurasec. Parvient en Asie centrale mais détachement de la Géorgie et de l’Urkaine

 

  • Typologie des atouts Culture traditionnelle de la puissance (Tsar/Soviétisme) fondée sur : Position du pays dans le système diplomatique international (CSUN). G8, G20, OSTC, Union économique Eurasienne. OMC en 2011 mais surévaluée. Force nucléaires stratégiques, rivalise avec les États-Unis Rôle diplomatique incontournable : toujours présente dans les questions d’ordre international. Maitres des horloges de la négociation multilatérale.  Axe Téhéran-Moscou : rapprochement avec Moscou. Clément Therme, le relations entre Téhéran et Moscou depuis 1979. Ces atouts permettent à la Russie de préserver ses intérêts : Cohérence et efficacité de la stratégique énergétique russe Progrès de l’armée russe : plus un tigre de papier (Caucase, Crimée)/CMI puissant.

 

  • Difficultés structurelles Mises en place de sanction : Suspension de la coopération bilatérale UE/Russie. Interdiction du commerce de certaines technologies avec la Russie. Restrictions des investissements européens en Russie. Le modèle économique fait de la Russie un état rentier/Deutch deases Plus monarchie pétrolière que manufacturier ou technophile : prépondérance de l’industrie d’extraction, des exportations, instabilité des règles, opacité Une économie peu diversifiée S’appuie sur trois pôles : hydrocarbure, exportations, bien de consommation courantes. Le secteur des hydrocarbures est volatile : la baisses des barils depuis 2008 constitue des réactions en chaine sur la croissance, les exportations.   Faiblesse des capacités d’investissement : mise en valeur des ressources par les FTN occidentales (Grand Nord, Arctique)
  • Le marché d’exportation d’arme est caractérisé par sa dimension politique. Société corrompue Rosoboronexport, le CMI vit sur l’acquis soviétique Peu d’investissement dans la recherche

 

La petite étude de cas sympa : Moscou                                                    

Depuis 1990 Moscou connaît une mutation sans précédent. Point d’entré des investissements et vitrine d’une Russie en pleine insertion dans la mondialisation. Symbole de Moskova city : la verticalité des tours symbolise une architecture du pouvoir.

Catégories : Europe

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