• La doctrine Monroe : l’Amérique aux Américains (1823). Aucun état américain ne doit plus être considéré comme un objet de colonisation par l’Europe. La doctrine valide l’influence majeure des États-Unis sur le continent  Elle affirme l’isolement des Etats-Unis à l’égard de l’Europe.
  • La Big Stick Policy (1903) : une autorité sans partage. Les États-Unis s’arrogent le droit d’intervenir dans les affaires interne d’un état américain pour y préserver la stabilité. En 1903, le territoire de Panama fait sécession d’avec la Colombie. Sous pression américaine pour y creuser un canal.
  • La Dollar Diplomacy (Taft) :une politique indirecte de contrôle. Le gouvernement de W. Taft exige des pays latino-américains une monnaie stable et une administration consolidée. En effet, la moitié des IDE américains va en Amérique latine (Fruits en Amérique centrale). L’exemple de United fruit Company qui a un poids considérable (plantations, ports, écoles, hôpitaux) et dont l’agissement politique inspire le concept de république bananière.
  • La Good neighbour policy : un néo impérialisme plus pragmatique. D. Roosevelt élabore la doctrine de la non intervention et consacre la nation américaine à une politique de bon voisinage pour lutter contre le sentiment anti-américain et réduire les dépenses après la crise de 1929.
  • Le Cold war consensus : le point culminant du panaméricanisme politique. Le développement du containment (Doctrine Truman) crée des liens. Signature du TIAR (1947, Rio) La diplomatie américaine se traduit ensuite par la suppression des gouvernements procommuniste. Débarquement dans la baie des cochons en 1961 à Cuba pour renverser Castro.
  • L’Alliance for progress ébauche du panaméricanisme économique (JFK, 1961). Le but est de favoriser la démocratie et le développement socio-économique des états latino-américains. Mais les affrontements entre les deux blocs la rendent caduc. Interventions directes contre le régime communiste de Grenade sans mandat de l’ONU (1983). Interventions indirectes : reversement d’Allende au Chili (1973) grâce aux déstabilisations de la CIA, mises-en place de Pinochet.
  • Les années 1970-1980 : la décennie perdue. Les pays d’Amérique latine son confronté à l’échec du modèle de développement autocentré, au virage néolibéral encadré par les PAS  soutenues par les IFI ainsi qu’à la fragilisation des processus de démocratisation : Brésil en 1984.
  • Les années 1990 : un western hémisphère sanctuarisé mais instable. Après la guerre froide les États Unis se recentrent dans l’hémisphère et tentent d’y diffuser la démocratie à travers l’économie. Clinton l’ALENA (1994). Mais la politique sécuritaire de Washington (lutte contre les trafics de drogue en Colombie) maintient le continent sous tension. Mise en place du néo-bolivarisme.
  • Une influence déclinante des États unis sur leurs voisins continentaux. La création de la république bolivarienne du Venezuela (1998) ouvre la voie de la contestation. Lula au Brésil (2003), Kirchner en Argentine (2003). La volonté d’indépendance vis à vis des EU se traduit par : La création de l’ALBA (2005) avec la volonté d’économie sociale et solidaire (Consensus de la Havane face au Consensus du Washington). Le refus de la ZLEA au 4esommet des Amérique en 2005. L’émergence d’une nouvelle architecture financière mondiale avec la création de la banque du Sud (2007)
  • L’avenir de l’intégration régionale en Amérique latine. Les tentatives de coopération économique sont fragilisées par la superposition des associations qui rendent difficile le dépassement des intérêts nationaux. Les espace transfrontaliers dynamique sont rare outre la Mexamerica: la triple frontière le long du Panama.  La stratégie des E-U qui privilégie les accords bilatéraux : Chili (2002) La dissension entre les états : opposition idéologiques (Venezuela Colombie), conflit armée interne entre le Pérou et l’Equateur avec les FARC.

 

 


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