• Le Venezuela fonde sa politique étrangère sur une idéologie et des ressources pour exercer une puissance régionale. L’idéologie de la révolution bolivarienne et les ressources inspirent la politique. Hugo Chavez (1998-2013) s’inspire du Bolivarisme. Les ressources en pétrole sont un facteur de puissance (1res réserves). Membre fondateur de l’OPEP (1960), nationalisation de PDVSA, mais la baisse des cours met le pays dans une situation critique.
  • Le Venezuela a des velléités de domination régionale. Il met en place l’ALBA, alternative à la ZLEA américaine, au MERCOSUR. Toutefois le pays est un facteur de nuisance : ses positions anti Américaines l’isolent. Il a soutenu les FARC en Colombie. 
  •  Une diplomatie contestée dans un contexte interné troublé. Une diplomatie populiste. L’alliance avec des États voyous (Iran, Cuba, Irak, Russie). La position. Mais cette tactique est limitée. À la mort de Chevez, les pays traversent une grave crise économique qui a pour corollaire des manifestations pour la liberté. Maduro essaye de calmer le jeu avec un discours conciliant, mais cela ne suffit pas.  
Catégories : Amérique du Sud

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