• Une volonté de neutraliser les sentiments antiaméricains (bolivarisme, travaillisme au Brésil) depuis la reprise des relations avec Cuba.
  • Une politique focalisée sur deux pays : Cuba et l’Argentine. La situation cubaine est un reliquat de la guerre froide que les États-Unis veulent modifier alors que l’intégration est un besoin économique pour Cuba. En Argentine, Obama veut reconstruire la relation bilatérale à travers une autocritique après la période Kichner.
  • Une politique permise par les difficultés des gouvernements de gauche autour de l’axe (Buenos Aires-Brasilia-Caracas) ou crépuscule des populismes.
  • Une reprise en main par le commerce et par la déstabilisation. Washington a relancé les propositions d’adhésion à un schéma de libéralisation (TPP, TISA).
  • Les E-U n’hésitent pas à multiplier les opérations de reprise de contrôle (sanctions contre le Venezuela en mars 2016, opération Lava Jito pour renverser Rouseff). Le but est de lutter contre la Chinamérique, le terrorisme (FARC) et les populismes.

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